Barnabé expliqué
Barnabé fait du «Hipstern».
Savoureux mélange de Rock’n Roll et de Country avec une légère touche métro Verdun.
Guitariste en power duo avec le très très beau Alex Pépin à la contrebasse, attendez-vous à ce que ça soit souvent drôle, parfois poétique, toujours crunchy. Ça se peut que ça passe d’une toune sur la Crisse de crise du logement, suivi d’une autre sur les Dindons sauvages. C’est un poète du fait divers, un chroniqueur à la Telecaster, un Pierre Bruneau du banjo.
Ses textes aux allures ingénues sont travaillés, sculptés au scalpel. Tel un Riopel de la ritournelle, un Rambo du stylo. Il fait rimer Blizzard glacial et Sainte-Brigitte de Laval.
Depuis des lustres, cet underdog de la scène québécoise traîne sa guitare du Quai des brumes jusqu’au Gibard. Au fil du temps, il reçoit quelques hommages, notamment la chanson primée Socan. Vous pouvez déjà (avec vos doigts plus ou moins gras sur vos écrans plus ou moins tactiles) trouver ses albums sur les fameuses plateformes de streaming.
Barnabé est le pseudonyme de Martin Fortier, diplômé 2006 de l’École nationale de la chanson. Il a déjà été abonné à la revue Québec Rock, mais n’est toujours pas membre de la FADOQ.
Si vous aimez gambader dans les champs lexicaux ou chanter du Cayouche sous la douche, découvrez le badinage de fantaisie de Barnabé.